Mouvements paysans face à la politique agricole commune et à la mondialisation (1957-2011) PDF

Certaines des données sont compatibles avec un signal paléoclimatique vierge, d’autres montrent des anomalies claires.


Cette publication s’inscrit dans le cadre du programme de recherche du Centre de Recherches en Histoire Internationale et Atlantique de l’université de Nantes sur l’Histoire des mouvements sociaux dans l’Europe Atlantique. Réfléchissant aux réactions des sociétés civiles de l’ère contemporaine face aux grands événements internationaux de leur temps, ce programme, mené en lien avec les ressources du Centre d’Histoire du Travail (CHT), s’est intéressé à l’histoire des mouvements paysans face aux mutations agricoles conditionnées par la création de la Politique Agricole Commune et face aux changements induits par le développement de l’Organisation Mondiale du Commerce. Outre des mises en perspective larges sur les problématiques de la PAC et de l’OMC, cet ouvrage collectif, issu d’une journée d’études, a cherché à approfondir certains conflits sociaux par la publication d’études scientifiques et monographiques portant sur les régions de l’Ouest, du Sud-Ouest et du monde méditerranéen, de témoignages ou de documents d’archives venant des organisations agricoles (le plan Mansholt, les grèves du lait, les conflits viticoles, les conflits de l’agroalimentaire…).

L’approche par zone montre des contrastes plus importants dans la zone d’étude; c’est-à-dire que l’approche hybride sans zonage fournit un schéma plutôt lisse. Une maturation post-Permienne de la matière organique Stephanienne est peu probable, car il n’y a aucune évidence d’une sépulture mésozoïque élevée suffisante pour provoquer une augmentation significative des paléotempératures. Ils sont donc très sensibles aux épisodes de sécheresse qui peuvent affecter de manière dramatique leurs revenus.-}