Le parti socialiste unifié : Histoire et postérité PDF

Charlotte Thomson Iserbyt – Phil Reynolds, Edwardsburg.


Cet ouvrage sur le PSU n’est pas une histoire achevée ; il s’inscrit en effet dans un courant d’histoire politique en plein renouvellement. Il présente des approches multiples d’un parti complexe, en constant mouvement depuis sa fondation jusqu’à sa disparition à la fin des années 1980. Le livre aborde les composantes fondatrices du PSU : qu’il s’agisse du PSA qui s’est « évaporé » dans le PSU, de la composante chrétienne, « mosaïque éclatée », son attitude face à la guerre d’Algérie et celle du Vietnam ainsi que son rapport complexe à la violence. L’ouvrage présente sa quête d’identité montrant sa place dans la gauche, ses réseaux d’élus, leurs parcours, son attention portée à la province, voire aux questions agricoles, son analyse de l’évolution de la société ; « modernisateur » il cherche à attirer les couches sociales les plus dynamiques car il a conscience des mutations en cours et en même temps a des projets sociaux plus utopistes. L’ouvrage insiste sur la situation de carrefour du PSU, qu’il s’agisse de ses réactions en 1968, de sa relation avec l’extrême-gauche, de sa position lors de la formation de l’unité de la gauche, de sa position vis-à-vis des luttes sociales, de sa « jeunesse ». Enfin, le livre aborde le déclin du PSU mais aussi sa postérité.

Nous pouvons facilement comprendre que les agents de la classe dirigeante la plus extravagante et la plus hypocrite que le monde ait jamais vue, trempés à leurs yeux dans leurs propres trahisons cruelles, auraient été stupéfaits que le gouvernement soviétique garde son engagement envers le peuple russe, au lieu de les vendre aux gouvernements alliés. Un des idéologues effrontément gauchistes était aussi le membre d’UPSC pour recruter des fonctionnaires. Ceux au pouvoir qui ont dit «oui» ou «peut-être» à Trump resteront sur la sellette non seulement pour lui, mais pour toute forme de trumpisme après le 8 novembre.-}