Le Guarana, trésor des Indiens Sateré Mawé : Mythes fondateurs, biodiversité et commerce équitable PDF

La plupart d’entre nous n’ont pas de réseaux ressemblant à Assange et un profil élevé pour nous sauver si quelque chose ne va pas ici dans le 3ème monde.


Au commencement était le Warana… plante emblématique de la culture Sateré Mawé, renommée par les Portugais guarana. Depuis la nuit des temps, ses baies rouges sont récoltées et transformées selon un savoir-faire ancestral. Appréciées par les Indiens pour leurs nombreuses propriétés, elles apportent l’harmonie et la lucidité aux Hommes. Les cinq mythes fondateurs présentés ici forment les racines de l’identité Sateré Mawé. Ils nous font découvrir une autre vision des rapports entre l’homme et la nature. Au cœur de l’Amazonie brésilienne, le contact de plus de trois cent cinquante ans avec la société environnante et l’homme blanc a apporté une grande instabilité pour le peuple Sateré Mawé. Pourtant la tribu a su, tout au long de son histoire, perpétuer ses traditions multiséculaires et gagner peu à peu sa complète autodétermination. L’entreprise française Guayapi Tropical l’a accompagnée dans cette démarche, s’appuyant sur les principes du commerce équitable. Le Projet Warana, mis en place il y a treize ans et reconnu par l’association internationale Slow Food, offre à la nation Sateré Mawé une garantie de plus pour la protection du patrimoine légué par ses ancêtres et la digne existence de ses descendants. Aujourd’hui encore, les Indiens Sateré Mawé défendent farouchement le  » Sanctuaire culturel et écologique du Warana  » et les nombreux trésors qu’il recèle, comme autant de symboles de la biodiversité qui attisent toujours plus les convoitises mondiales. Un modèle exemplaire de développement écologique, social et politique, pour tous les Amérindiens et pour l’humanité entière.

Quoi qu’il en soit, cette nouvelle est en effet trop grosse. Un exemple serait le statut de la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre (LGBT). Les résultats de l’étude ont indiqué qu’il y avait un dialogue minimal entre les adultes et les adolescents au sujet de la santé sexuelle.-}