La tragédie dissimulée : Oran, 5 juillet 1962 PDF

Peu à peu, cependant, le FLN a pris le contrôle de certains secteurs de l’Aurès, de la Kabylie et d’autres régions montagneuses autour de Constantine et au sud d’Alger et d’Oran.


 » Comme à l’accoutumée, le matin du 5 juillet 1962, J’entrepris ma tournée de ramassage… Il était environ 11 heures, j’étais sur le chemin du retour aux buanderies. Arrivé devant la morgue, je n’en crus pas mes yeux devant le carnage. Là, devant moi, une camionnette civile était chargée de corps d’Européens sans vie, empilés les uns sur les autres et ramassés en ville quelque temps auparavant.  » Ainsi témoigne Antoine Romero. A Oran, le 5 juillet 1962, jour choisi pour célébrer dans la liesse l’indépendance de l’Algérie, des centaines d’Européens furent enlevés et tués. Et les troupes françaises, encore présentes dans la ville, sont restées l’arme au pied. Comme le leur avait ordonné le président De Gaulle. Cette journée poussera à l’exil des milliers de gens. Pourtant, pendant des décennies, l’événement sera occulté soigneusement des deux côtés de la Méditerranée. S’appuyant sur des archives militaires inédites, des documents internes de la Croix-Rouge et de nombreux récits de survivants, Jean Monneret révèle tous les tenants et les aboutissants de cette tragédie dissimulée.

En tout état de cause, ce drapeau a fait ses débuts publics lors de l’événement du 16 avril 1934 à Alger, notamment auprès de la haute Casbah. Les fous sont des imbéciles seulement parce qu’ils pensent qu’ils peuvent comprendre l’amour. Car la lutte de l’Amour est la lutte abyssale, Et la parole de l’Amour est la Parole de Vie.-}