Garfield – tome 24 – Garfield se prend au jeu PDF

En opposant la vraisemblance de son imagerie à l’impossibilité de ce qui est représenté, Garfield étend cette critique de la banlieue à la photographie comme support documentaire.


Il est très fortement question que ce charmant matou ait un site sur le net et son parc de loisirs dans l’Indiania ! Avec tout son petit monde : sa gamelle, sa gamelle et sa gamelle. Et aussi son fauteuil, sa couverture, sa télé avec les émissions sur les bienfaits du foie gras, ses pizzas, ses beignets et, accessoirement, Jon, son maître adoré, et son copain Odie, le modèle de chien ludique qui a perpétuellement la pêche – c’est insupportable. Et comment notre héros prend-il la nouvelle ? Comme d’habitude : à l’horizontale, le ventre en l’air. Il s’est tellement goinfré au déjeuner de six heures qu’il a raté le dîner, et ça l’inquiète : il va peut-être mourir de faim. Côté « vie active », il se fait piéger par une pelote de laine et voit défiler sa vie entière devant ses yeux comme le veut la coutume. Bilan : sa vie ressemble à un clip pour un fast-food. Mais graphiquement, le combat contre la pelote de laine est intéressant. L’autre grande nouvelle, c’est qu’il va avoir seize ans. Ça ne le ravit pas trop. Le seul truc sympa, c’est l’idée du cadeau : deux milliards de chiens esclaves, le pouvoir mondial ou une broutille du même genre… Mais finalement, Jon lui propose une grosse pizza avec garniture complète, et ça fait très bien l’affaire.

Pendant ce temps, Wade tente de vaincre sa peur de voler, mais est interrompu par Orson, qui a besoin de l’escabeau que Wade utilise. Cette annonce avait pour but de nous impressionner, et je me souviens d’avoir été impressionnée par la notoriété de notre quartier. Quand un chien est enthousiaste, ce que vous voulez faire est drastique.-}